Rapport au corps & libération corporelle

Libérons nos corps et nos esprits

Pour certain.e.s, il s’agit de l’ennemi numéro un. Celui contre lequel il faut absolument lutter en permanence pour le garder sous contrôle. Par tous les moyens.

Pour d’autres, il s’agit de leur outil de travail. Menuisier.ère ou mannequin, il est indispensable pour réaliser leur métier.

Pour d’autres encore, il s’agit d’un simple vaisseau. Il leur permet d’exister dans le monde. Son apparence et ses capacités n’ont pas d’importance.

Pour nous tou.te.s, c’est notre résidence principale.

Notre corps.

Se comparer... Pour arrêter de se comparer

 

Regardez-vous dans le miroir. Observez bien votre corps. Regardez ensuite vos ami.e.s, les membres de votre famille, vos collègues… Pouvez-vous trouver deux personnes identiques ? Parfaitement identiques ? Non, même les jumeaux.elles se distinguent, si ce n’est que par d’infimes détails.

 

Tout comme chacun.e a un corps qui lui est propre, chacun.e a également un rapport au corps unique. Dans mon métier, j’apporte à mes client.e.s de la compréhension face à celui-ci, sous tous ses aspects. Car le rapport au corps, ce n’est pas que la façon dont on s’accepte physiquement.

C'est quoi le rapport au corps ?

 

Le rapport au corps tel que je l’appréhende, c’est être capable de rester neutre face aux changements naturels, perpétuels et normaux que vit notre corps jusqu’à notre mort. C’est être capable de développer une sexualité épanouissante, construite sur des bases saines et qui nous corresponde parfaitement. C’est faire preuve de bienveillance face aux défis du handicap. C’est se réapproprier son corps quand le genre qu’on nous a assigné à la naissance ne correspond pas à qui l’on est.

 

C’est tout simplement exister de manière épanouie, au-delà des simples limites physiques que nous posent nos corps et la société.

Corps et mental, intrinsèquement liés

 

La thématique du rapport au corps se suffit malheureusement rarement à elle-même, et il est fréquent de constater que le problème réside ailleurs. Dans une société résolument grossophobe, validiste et plus généralement discriminante, avoir un corps qui ne rentre pas « dans la norme » par sa couleur, sa taille, ses aptitudes physiques… C’est la porte ouverte au rejet, et ce dès le plus jeune âge. Si cela n’a rien de surprenant, c’est pour autant extrêmement alarmant.

Car ce rejet pousse à se renier dans chaque aspect de son identité, à piétiner son estime de soi, à massacrer toute bienveillance envers soi-même et à vivre, chaque jour, à l’intérieur de ce que l’on croit être son pire ennemi. Il pousse aussi à rejeter les autres, au travers desquels on perçoit une image de soi que l’on déteste.

 

Nos corps, assaillis d'injonctions

 

Depuis quelques années, le mouvement body positive a pris de l’ampleur, prônant le fait de s’aimer inconditionnellement et offrant une tribune intéressante pour rendre certains concepts plus accessibles. Mais voilà, le corps reste central dans ce mouvement.

 

Et hop, ni vu ni connu, on nous sert une nouvelle injonction sympa dont on se serait bien passé.e.s non ?

TU DOIS AIMER TON CORPS QUOIQU’IL ARRIVE OK ?

Ben en fait, non… C’est mon métier libérer mes client.e.s de la tyrannie de leur rapport à leur corps et pour autant, il y a des jours où je n’ai pas envie d’aimer le mien, pour tout un tas de raisons.

Ce que je vous propose, moi, c’est plutôt de la neutralité. Je ne vous forcerais jamais à aimer votre corps, mais si vous arrêtiez pour autant de le détester et de lui attribuer tous les maux de la terre ? Si vous vous libériez de cette prison que vous vous êtes construit pour être en mesure de célébrer tout ce que votre corps fait pour vous sans que cela prenne plus d’importance que les moments vécus ou les émotions ressenties ?

Si vous disiez juste merci à votre corps ?

Le rapport que vous avez avec votre corps vous préoccupe ? Contactez-moi pour votre séance découverte offerte.

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